1er juillet 2025. Suite à l’alerte de deux agences sanitaires de l’État sur des cas d’intoxications, l’Union des industriels pour la valorisation des extraits de chanvre (UIVEC) tient à souligner dans un communiqué que « les cas graves rapportés concernent majoritairement des produits frauduleux et interdits en France, contenant des néo-cannabinoïdes de synthèse, ou des produits aux taux de THC supérieurs aux limites légales. »
Le communiqué rappelle également que « le CBD est un composé naturel présent dans la plante de chanvre (Cannabis Sativa L.), dont l’innocuité a été largement démontrée. Depuis 2018, il est reconnu par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme n’ayant aucun potentiel d’abus ou de dépendance. Les produits au CBD peuvent être commercialisés dans le respect du droit applicable (français et européen) et sont soumis à des exigences réglementaires précises, notamment au regard de leur teneur en THC. À l’inverse du CBD, les néo-cannabinoïdes sont des substances chimiques (semi-synthétiques ou synthétiques), qui visent à reproduire les effets du THC, molécule psychotrope du cannabis. Contrairement au CBD, le THC est classé comme stupéfiant et est donc soumis à un encadrement très strict. Sa présence dans les produits est strictement encadrée, avec des seuils très bas, qui peuvent varier légèrement selon le produit concerné (généralement sous forme de traces, et sans jamais dépasser 0,3%). Les cas d’intoxication récemment recensés n’impliquent donc en aucun cas les produits issus des entreprises opérant dans le cadre légal. »
Rappel : Les adhérents de l’UIVEC (créée en février 2021) cumulent ensemble plus de 60 Md€ de chiffre d’affaires et emploient 20 000 personnes. Ce syndicat professionnel de la filière des cannabinoïdes (CBD…) et du cannabis médical en France comprend des acteurs agricoles, industriels, transformateurs, distributeurs, laboratoires, marques…
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