Mi-février 2025. Le Pari mutuel urbain (PMU) vient de tenir son Conseil d’administration. À cette occasion, il a été relevé que le PMU a enregistré environ 200 000 nouveaux joueurs, affichant ainsi un solde positif pour la deuxième année consécutive. Mais, pour autant, en 2024, les enjeux totaux ont baissé de -2% à 9,8 Md€ et le résultat net est quasiment stable à +0,24%, soit 2 M€ en plus à 837 M€ toujours en 2024 (contre 835 M€ en 2023).
Selon Emmanuelle Malecaze-Doublet, directrice générale du PMU : « Le PMU affiche un gain de deux points de part de marché. On tient la barre. Et plusieurs dizaines de millions d’euros vont être investies dès 2025, du jamais vu depuis dix ans. »
Né en 1930, le PMU est un Groupement d’intérêt économique (GIE) constitué d’une soixantaine de sociétés de courses dont France Galop et Le Trot, qui reverse 75 % des enjeux aux parieurs sous forme de gains, tandis que 9% vont à l’État et 9% financent la filière hippique, soit 235 hippodromes, 27 200 chevaux de course et 60 000 emplois.
Emmanuelle Malecaze-Doublet, directrice générale du PMU