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Après l’annonce de sa création début octobre 2023, le Collectif des professionnels de la vape (CPV) a publié son deuxième communiqué intitulé : « Une nouvelle étude scientifique française démontre qu’il n’y a pas d’effet passerelle avéré vers le tabac chez les jeunes qui utilisent la cigarette électronique ». Cette étude observationnelle financée par l’Institut national du cancer (Inca) et l’Institut pour la recherche en santé publique (Iresp), publiée dans le numéro d’octobre de Preventive Medicine Reports et réalisée par plusieurs universitaires, s’est intéressée au vapotage chez les jeunes de 15 à 16 ans dans le département de la Loire de 2018 à 2020 avec un échantillon de 7 950 personnes.

Selon le Collectif des professionnels de la vape :

« Le CPV rappelle que le vapotage s’adresse à des adultes qui souhaitent arrêter le tabac, responsable de 75 000 morts chaque année en France. La cigarette électronique doit rester interdite à la vente pour les mineurs. Mais soyons lucides : des jeunes continueront à expérimenter et à transgresser les règles. C’est aux parents et aux pouvoirs publics d’informer et d’éduquer les jeunes quant aux risques auxquels ils s’exposent ainsi qu’à la gradation des niveaux de risques de chaque produit. Comme de multiples études françaises et internationales l’ont démontré et comme nous l’avons rappelé dans une vidéo pédagogique consacrée à la puff et à son impact chez les jeunes, il n’y a pas d’effet passerelle avéré de la vape vers le tabac. Au contraire, on pourrait même parler d’effet ombrelle ! La cigarette électronique contribue, en particulier chez les jeunes, à ringardiser le tabac. Électronique, ludique (parfois trop), avec des arômes qui permettent de s’éloigner du goût du tabac et surtout tellement moins nocive, elle constitue une arme de destruction massive contre le tabagisme. Le vapotage reste le moyen le plus efficace pour arrêter de fumer. Il est, d’après plusieurs études britanniques, deux fois plus efficace que les patchs nicotiniques. Ce qui n’exclut pas de cumuler les deux bien au contraire. Le CPV continue à dénoncer les politiques de santé publique françaises qui ne sont pas suffisamment efficaces pour lutter contre le tabagisme et qui reposent sur le paradigme “quit or die”, alors qu’elles devraient s’appuyer sur des approches fondées sur la réduction des risques. Invoquer le “principe de précaution” pour ne pas promouvoir la vape constitue un contresens et une erreur stratégique. Le tabac, c’est 75 000 morts garantis chaque année. La vape, c’est potentiellement 75 000 vies sauvées. Alors c’est justement au nom du principe de précaution qu’il convient de promouvoir la vape dans les politiques de santé publique. »

Contact : xavier@clashman-corp.com

Xavier Brunschvicg, porte-parole du Collectif des professionnels de la vape pour la santé publique

Lire le communiqué CPV

Lire l’étude de l’Institut national du cancer

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